Programme

Cours de découpe de jambon ibérique et dégustation de vins espagnols

Jeudi 18 mai 2017 à 19 h 30

Dégustation de jambon et de vins

Pour faire un jambon, prendre d’abord un cochon. Mais pas n’importe lequel. Il en faut un qui sache stocker ses graisses dans ses muscles, ça ne se trouve pas sous le pas d’un cheval. Il faut un cochon libre, à l’accent castillan ou andalou. Vous le nourrirez de six à huit cents kilos de glands.

Prélever ensuite les pattes arrière. On se passe en général du consentement de l’animal, il est toujours rétif, parfois acariâtre. Réfrigérer ces pattes à 6°, les saler, puis les laver à l’eau froide et les laisser reposer pendant au moins deux mois. Il sera ensuite temps de le sécher, pendant douze à quarante-huit mois.

Vous n’êtes pas au bout de vos peines. Il faut couper. Après avoir acheté, une de ces pattes vaut bien dans les quatre cents euros, une espèce de caviar porcin. Le dix-huitième siècle français avait des écuyers tranchants, l’Espagne forme des Maestros Cortadores. Car il faut tout savoir. Choisir les outils, le support, positionner le jambon, choisir le moment et les zones de découpage. C'est tout un art. Que nous vous proposons d’apprendre.

Vous découperez le jambon, vous goûterez les vins que Soif d’ailleurs aura choisis pour les accompagner, ça vous fera un très beau dîner.

Vous apprendrez les notions de base, saurez reconnaître et sélectionner un jambon, choisir les outils de coupe, le positionnement du socle pour le découpage des différentes parties de la précieuse patte.

Vous profiterez de ce moment convivial en dégustant le jambon et en explorant les accords avec le vin.

1 Partie théorique – 30 minutes

· Les différentes races de cochons ibériques, les appellations d’origine, les valeurs nutritionnelles
du produit
· Identifier et sélectionner le meilleur jambon
· Les différentes parties du jambon et la technique de coupe

2 Partie pratique – 1h30

· Les outils de travail et le positionnement du jambon
· Les moments et zones de découpage
· Accords jambon et vin
· Tous les élèves participeront plusieurs fois à la découpe du jambon

Notre partenaire, la Société gastronomique ibérique fournira les socles, les couteaux, les tabliers pour l’élève, un carnet de notes et, bien sûr, le jambon. Le meilleur. Soif d'ailleurs fournira les vins. Les meilleurs.

89 euros par personne, 160 euros pour deux. N’hésitez pas à vous faire plaisir, c'est un moment magique, vous verrez. Inscriptions par mail ou au 01 40 29 10 82.

Le cours sera animé par notre Maestro Cortador et par le sommelier de Soif d’ailleurs

Événements passés

Stan Smith, Morgan Winery

Les grands vins californiens d'un terroir méconnu, Santa Lucia Highlands.

2137 épisodes de Santa Barbara, et vous ne savez pas qu'il y a des vignobles ? Venez le découvrir avec Stan Smith, de la Morgan Winery. De magnifiques vins de la Central Coast. 40 euros.

Cours de découpe de jambon ibérique et dégustation de vins espagnols

Dégustation de jambon et de vins

Pour faire un jambon, prendre d’abord un cochon. Mais pas n’importe lequel. Il en faut un qui sache stocker ses graisses dans ses muscles, ça ne se trouve pas sous le pas d’un cheval. Il faut un cochon libre, à l’accent castillan ou andalou. Vous le nourrirez de six à huit cents kilos de glands.

Prélever ensuite les pattes arrière. On se passe en général du consentement de l’animal, il est toujours rétif, parfois acariâtre. Réfrigérer ces pattes à 6°, les saler, puis les laver à l’eau froide et les laisser reposer pendant au moins deux mois. Il sera ensuite temps de le sécher, pendant douze à quarante-huit mois.

Vous n’êtes pas au bout de vos peines. Il faut couper. Après avoir acheté, une de ces pattes vaut bien dans les quatre cents euros, une espèce de caviar porcin. Le dix-huitième siècle français avait des écuyers tranchants, l’Espagne forme des Maestros Cortadores. Car il faut tout savoir. Choisir les outils, le support, positionner le jambon, choisir le moment et les zones de découpage. C'est tout un art. Que nous vous proposons d’apprendre.

Vous découperez le jambon, vous goûterez les vins que Soif d’ailleurs aura choisis pour les accompagner, ça vous fera un très beau dîner.

Vous apprendrez les notions de base, saurez reconnaître et sélectionner un jambon, choisir les outils de coupe, le positionnement du socle pour le découpage des différentes parties de la précieuse patte.

Vous profiterez de ce moment convivial en dégustant le jambon et en explorant les accords avec le vin.

1 Partie théorique – 30 minutes

· Les différentes races de cochons ibériques, les appellations d’origine, les valeurs nutritionnelles
du produit
· Identifier et sélectionner le meilleur jambon
· Les différentes parties du jambon et la technique de coupe

2 Partie pratique – 1h30

· Les outils de travail et le positionnement du jambon
· Les moments et zones de découpage
· Accords jambon et vin
· Tous les élèves participeront plusieurs fois à la découpe du jambon

Notre partenaire, la Société gastronomique ibérique fournira les socles, les couteaux, les tabliers pour l’élève, un carnet de notes et, bien sûr, le jambon. Le meilleur. Soif d'ailleurs fournira les vins. Les meilleurs.

89 euros par personne, 160 euros pour deux. N’hésitez pas à vous faire plaisir, c'est un moment magique, vous verrez. Inscriptions par mail ou au 01 40 29 10 82.

Le cours sera animé par notre Maestro Cortador et par le sommelier de Soif d’ailleurs

Guido Gualandi est à Paris.

Vendredi 18 novembre à 19 h. 20 euros

Vous connaissez Guido, on ne le présenteplus. Mais lui vient présenter ses nouvelles expériences archéologiques. 

Les afterworks de SOIF D’AILLEURS.

Mardi 4 octobre à partir de 19 h. 20 euros

La séance mensuelle de networking. Tous les premiers mardis de chaque mois, venez échanger vos cartes de visite et discuter de vos projets autour d'une dégustation et d'un buffet. Et surtout, invitez qui vous voulez. La multiplication des contacts est le but de ces soirées.

Dégustation thématique  : l'Angleterre en pleine effervescence

Samedi 8 octobre de 18 h 30 à 20 h 30. Participation aux frais, 15 euros.

Ils sont perfides, on le sait depuis longtemps. Mais pousser la perfidie jusqu'à imiter le champagne ? Et très bien y réussir ? Venez vous en convaincre.  Sans oublier vos lunettes de soleil, les étiquettes des bouteilles sont au goût anglais.

 

Dégustation thématique  en présence du vigneron : Alpamanta, l'Argentine, élégante et originale

Vendredi 14 octobre à 19 h 30. 15 euros.

C'est haut, c'est loin, c'est plein de lamas, de vigognes, d'alpagas et de vignes. Pour vous tenir chaud, un pull de laine de vigogne ou quelques verres de vins de Mendoza. 

Initiation à la dégustation

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le vin sans oser le demander.

Samedi 21 octobre à 19 h 30.  45 euros

Comment mieux démarrer votre soirée du samedi qu'en apprenant à déguster les vins dans une atmospère ludique et chaleureuse en grignotant quelques délicatesses de choix ? Compter une heure et demie.

Masterclass de Josef Umathum. Ce que l'Autriche fait de mieux.

Samedi 5 novembre à 17 heures et à 19 heures. 30 euros. 

Josef Umathum fait des choses extraordinaires. Du rarissime, du grand vin de garde, de l'unique, du merveilleux. Et il en parle magnifiquement bien. Six cuvées, parmi les grands vins de cette planète.

Deux masterclasses, une à 17 heures, une à 19 heures. Qui d'autre que Soif d'ailleurs est capable d'attirer à Paris des vignerons de cette classe et de cette renommée ?

Les afterworks de SOIF D’AILLEURS.

Mardi 8 novembre à  partir de 19 h. 20 euros

La séance mensuelle de networking. Tous les premiers mardis de chaque mois, le deuxième puisqu'en novembre le premier est férié, venez échanger vos cartes de visite et discuter de vos projets autour d'une dégustation et d'un buffet. Et surtout, invitez qui vous voulez. La multiplication des contacts est le but de ces soirées.

Les afterworks de SOIF D’AILLEURS.

Mardi 6 septembre à  partir de 19 h 30. 

Dégustation thématique : Nostalgie, nostalgie

Vendredi 9 septembre à 19 h 30.  

Vous étiez en vacances, la reprise est difficile. Venez vous souvenir des coquillages et crustacés, des marmottes et des chamois, des vieilles pierres et des musées.

Soif d'ailleurs vous propose une dégustation autour des vins des pays de vos vacances, pour vous faire patienter jusqu'aux prochaines !

Dégustation thématique en présence du vigneron :

Afrique du Sud, Hermanuspietersfontein, Wilhelm Pienaar

Vendredi 16 septembre de 18 heures à 21 heures.  

Initiation à la dégustation

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le vin sans oser le demander.

Samedi 17 septembre à 18 h  

Les afterworks de SOIF D’AILLEURS.

Mardi 4 octobre à  partir de 19 h 30. 

Dégustation thématique : le 40e anniversaire du jugement de Paris

Samedi 28 mai à 18 heures. 

 

Masterclass de Susana Esteban

Samedi 4 juin à 18 heures.

 

Les afterworks de SOIF D’AILLEURS.

Mardi 7 juin à partir de 19h30. 

 

Vins de Bali, d’Inde et de Thaïlande

Samedi 11 juin à partir de 18 heures.

 

Soirée dégustation dédicace du livre de Fabrice Cavaretta « Oui, la France est un paradis pour les entrepreneurs »

Mardi 14 juin à 19 heures. 

 

Initiation à la dégustation

Vendredi 17 juin à 19 h 30 

 

Dégustation des vins du domaine Siegrist, Palatinat

Vendredi 24 juin à 19 h 30 



Les vins archéologiques du professeur Gualandi
L'Antiquité comme si vous y étiez

Soif d'ailleurs
38, rue Pastourelle
75003 Paris

Samedi 2 avril 2016 à 18 heures 30

Qu’aurait-on fait dans l’Antiquité sans vin ? C’était l’excipient de choix. Sans lui, l’humanité, souffrante, l'eût été beaucoup plus. Pline l’Ancien le savait, qui nous recommandait les plus belles choses.

Une angine ? De la fiente de pigeon dans du vin cuit. Vous crachez du sang ? Qu’à cela ne tienne, vingt grillons rôtis, pilés et mêlés à du vin miellé. Des écrouelles ? Il est difficile, aujourd’hui de se faire toucher par un roi. On fera donc bouillir du schiste dans du vin et on appliquera sur la lésion. La rage de dents y cède aussi.

Si d’aventure vous vomissez le sang plutôt que de la cracher, le remède est l’évidence même. Procurez-vous un vautour et prélevez-en le poumon que vous brûlerez avec des sarments de vigne, du coing, des fleurs de grenade et du lys. À prendre matin et soir dans du vin.

Une gastro ? N’écoutez pas les charlatans qui vous diront d’attendre que ça passe. Prenez plutôt une rate de mouton rôtie que vous boirez dans du vin. Avec de la cendre d’ibis, c’est important. Il faut toutefois prendre soin de plumer l’ibis avant de le calciner, la plume donne mauvais goût au remède.

Napoléon III se fût épargné de douloureuses opérations s’il avait simplement bu des verres de terre dans du vin, c’est souverain contre la lithiase urinaire. D’ailleurs, tous les embarras de vessie cèdent à la fiente de tourterelle bouillie dans le vin.

La vie moderne vous fait des nœuds aux nerfs ? Vin et cendre de tête de hibou, vos nuits seront paisibles.

Un simple estomac de cigogne cuit dans le vin et appliqué en cataplasme fera faire des économies à la sécu et guérira vos furoncles.

On voit par là que la médecine moderne a tout à apprendre de la sagesse antique et que le vin guérit tous les maux.

Cette sagesse antique, le professeur Gualandi, qui enseigne l’archéologie proche-orientale et l’histoire de la nourriture, il l’applique à ses vins et s’attache à reproduire des recettes anciennes et ressuscite des cépages oubliés. Soif d’ailleurs vend ses vins avec fierté et succès depuis un an maintenant. La foglia tonda, oubliée, élégante et étonnante, le gualandus, de vieux clones de sangiovese vinifiés avec amour selon des recettes médiévales, les vins archéologiques élevés dans des barriques de châtaignier, un rarissime 100 % colorino, des vins délectables et uniques. Plus quelques raretés qu’il apportera directement de son chais.

Le professeur en parle avec passion et érudition. Vous saurez tout du protopum, vous n’ignorerez plus rien du muslum, vous saurez que le vin de Falerne, lorsqu’il est vieux de deux siècles, a la consistance du miel. Et plus jamais vous ne commettrez l’erreur d’ajouter de l’eau de mer au signium.

Il viendra vous expliquer tout cela le samedi 2 avril. C’est chez Soif d’ailleurs et c’est à 18 heures 30. Vous pourrez repartir avec des bouteilles éblouissantes et une myriade d’anecdotes pour égayer votre dîner de samedi.

Et n'ayez pas peur de ressortir gris : pour vous préserver de l’ivresse, encore du vin, toujours du vin, mais mêlé de cendre de bec d’hirondelle.

Participation aux frais : 15 euros

Samedi 19 mars à partir de 15 heures

Dégustation de vins sud-africains · les vins de Gerard de Villiers

L’Afrique du Sud est immense, linguistique et mythologique. Vous pouvez choisir entre dix langues officielles. Nulle part ailleurs, on ne peut remplir un formulaire en ndebele ou en tshivenda. Comment vivre sans ? Vous n’aimez pas l’afrikaans guttural ? Choisissez de bloquer la zone dorso-vélaire avec votre langue : vous parlerez par clics. C’est original et distrayant.

L’Afrique du Sud a une lourde responsabilité dans le sort de l’Homme. Il y a été créé immortel par Unkulunkulu, ou Qamatha, qui croire ?, mais ne le savait pas. Un monsieur Jourdain de l’éternité, en quelque sorte. Aussi a-t-on envoyé Unwabu pour l’en informer.

C’était un caméléon. Sans doute a-t-il rencontré un obstacle trop multicolore en chemin. Ça l’aura mis en retard ; l’Homme n’a jamais rien su de son immortalité. On voit par là qu’il ne faut pas confier de messages importants à des lézards velléitaires.

Aussi l’Homme y meurt-il entouré d’un immense bric-à-brac animalier. Car l’Afrique du Sud est zoologique. Le moindre chat sauvage pèse cent cinquante kilos, le moindre ongulé fait quatre mètres de haut ; mélangeons cochon, kangourou et tamanoir, ajoutons-y des sabots crochus : et voilà un oryctérope. Vous le nourrirez de concombres et de cinquante mille termites par jour. Un oiseau ? Il mesure trois mètres et peut servir d’animal de selle. Tant va l’autruche à l’eau qu’à la fin elle se palme, nous apprend Raymond Queneau. Des autruches palmées sont une abomination que l’esprit humain se refuse à imaginer. Aussi le Sud-Africain la laisse-t-il dans des contrées désertiques.

Au lieu qu’ailleurs, il cultive la vigne. Depuis longtemps. La première vendange eut lieu en 1659. Les huguenots chassés par la révocation de l’édit de Nantes, suprême sottise soufflée par madame de Maintenon, assurèrent l’essor de l’industrie viticole. Aujourd’hui, ils produisent des vins splendides.

Parmi les viticulteurs, Gerard de Villiers. Pas celui du barbouze princier et des espionnes à la vertu légère. Celui des breuvages délectables, cousus main, élégants et parfumés. Sa gamme Tamboerskloof est dignement représentée chez Soif d’ailleurs : une syrah, un viognier et un rosé. Tous à prix très raisonnables.

Il sera là samedi, à partir de 15 heures pour vous faire goûter ses vins. Ne les manquez pas.

C’est chez Soif d’ailleurs, et c’est samedi.

Mercredi 16 mars 2016 à partir de 19 heures

Dégustation exceptionnelle de vins suisses

Au centre de l’Europe, ce ne sont que glaciers majestueux, pics altiers, neiges éternelles, chocolat, banques, parlers gutturaux, cliquetis horlogers et coutumes étranges. Les habitants de ce pays percent leurs montagnes avec un enthousiasme suspect et détestent les pommes qu’ils saccagent à coups de carreaux d’arbalète.

Ces gens-là ne font rien comme tout le monde : ils terrorisent les marmottes avec des cors de deux mètres de long qui produisent un, euh, son, voilà, son, de cornemuse blessée. Ils jouent à la pétanque avec des pierres, mangent du choléra, résolvent les conflits religieux en partageant de la soupe au lait.

Leur drapeau est carré – mais leur pavillon maritime rectangulaire. Ils ont deux devises :Un pour tous et tous pour un et le franc, qu’ils ont adopté après leur guerre civile, dont, raisonnables, ils ont limité la durée à moins d’un mois – la poudre et le plomb coûtent cher, le vacarme nuit à la tranquillité des vaches.

Et ils font du vin. Partout, ou presque, seuls deux cantons n’en produisent pas, Uri et les Rhodes-Intérieures. On ne compte pas Bâle-Ville où l’on ne cultive que l’industrie, le pain d’épices et la discrétion bancaire. Partout. À flanc de coteau, sur des pentes vertigineuses où l’on ne s’aventure qu’avec des harnachements d’alpiniste. Avec tant de travail, comment s’étonner qu’ils n’aient pas l’esprit à la futilité. Aussi la fête des vignerons du canton de Vaud n’a-t-elle lieu que quatre fois par siècle.

Vous pouvez attendre la prochaine, en 2019. Si vous la manquez, 2044 fera l’affaire. Si d’aventure ça vous paraît un peu lointain, venez chez Soif d’ailleurs ce mercredi 16 mars, à 19 heures. La maison Hammel fera déguster ses plus beaux crus helvètes.

Profitez-en, les Suisses ne laissent guère que deux pour cent de leurs vins quitter leur territoire ! Vous serez étonnés de la diversité viticole de ce pays voisin et exotique.

C’est chez Soif d’ailleurs et c’est le mercredi 16 mars à 19 heures. 15 euros seulement.

Mardi 1 mars 2016 à partir de 19 heures

Soirée networking - les afterworks de Soif d'ailleurs

C'est mardi 1 mars, demain : la prochaine soirée networking chez Soif d'ailleurs.

Parlez-en autour de vous, invitez qui vous voulez, c'est le principe de ces soirées. Pas de numerus clausus, pas de limitations du nombre de représentants d'une profession, l'idée est de multiplier au mieux les contacts.

Une dégustation de vins, un buffet apéritif.

L'ambiance est chaleureuse, l'assistance de qualité, la participation aux frais, 20 euros, modeste.

Les dernières éditions ont rencontré un franc succès, les contacts se sont noués dans la bonne humeur, les conversations ont été passionnantes.

Inscrivez-vous vite, et n'oubliez pas de mentionner les détails que nous distribuerons aux participants. Et si vous avez des besoins particuliers, dites-le nous, nous les mentionnerons sur la liste.

Au mardi 1 mars ! Et invitez vos amis, n'oubliez pas !

Samedi 23 janvier 2016 à 18 heures

Initiation à la dégustation

Vous avez été nombreux à le demander. Alors voilà, c'est fait. 

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le vin sans oser le demander. 

On vous parle de dégustation de vin. À quoi pensez-vous ? À des messieurs, souvent, des dames, parfois, compassés, pleins d’onction et de componction. Ils font des bruits disgracieux qui vaudraient à tout marmot assis à la table familiale une taloche bien méritée. Ils profèrent des comparaisons péremptoires. Galimatias, baragouin, amphigouri, images abstruses, parallèles abracadabrants. 

Ce vin sent l’osier ? Peut-être. Le paillis d’épicéa ? Si vous le dites. Mais franchement, ça vous parle ? Moi, non. On a atteint des sommets avec le célèbre foutre de lièvre. N’hésitez pas à dire que cela ne vous évoque rien. Le contraire pourrait bien relever tout à la fois de la brigade des mœurs, de la Société protectrice des animaux et d’une très longue psychothérapie – mais bon, qui sommes-nous pour juger celui qui a osé cette comparaison ? Le lièvre était peut-être consentant, après tout. 

Déguster un vin, ça n’est pas ça. 

C’est d’abord quelques bases très simples. Un rappel de quelques notions qui ne sont évidentes que pour ceux qui les connaissent – pourquoi diable supposer que tout le monde sait comment est fait un vin rouge ? Que personne n’ignore comment s’élabore le porto ? Qu’il est évident pour chacun que le rosé n’est pas un mélange de blanc et de rouge ? 

Et le phylloxéra, cette épouvantable bestiasse qui a façonné la viticulture du vingtième siècle ? Qui connaît vraiment le phylloxéra ? 

C’est ensuite quelques techniques très simples. Regarder, sentir, goûter. 

Après, ce n’est plus que vous. Rien que vous, votre goût personnel, vos références en matière d’odeurs, votre curiosité… Il n’y a pas de vérité dans l’appréciation d’un vin, on ne va quand même pas vous dire ce qu’il faut aimer, il ne manquerait plus que ça ! 

Vous sortirez de chez Soif d’ailleurs amusé, décomplexé, vous saurez comment ne plus être intimidé par les snobs, vous connaîtrez une foule d’anecdotes. 

Et vous maîtriserez la technique dite du poisson rouge. Plus jamais vous ne ferez de bruits affreux en goûtant un vin. 

Alors inscrivez-vous vite ! C’est sympa, comme apéro du samedi, non ? Vous goûterez notre effervescent star, puis ferez des exercices pratiques avec quatre vins, deux rouges et deux blancs. Compter une heure et demie, s’il n’y a pas trop de questions.

Il ne vous en coûtera que 45 euros.

Samedi 25 juillet 2015 de 15 h à 20 h

Dégustation gratuite de vins autrichiens de notre partenaire Vini Cultura Austriae

Concert du trio Mozartissimo

 

 

Au début, il y avait les Alpes et le Danube.  Ötzi y vivait habillé de peaux de bête en chassant le cerf et le bouquetin qu’il agrémentait de quelques céréales avant de se faire occire par une flèche. Puis vinrent les Celtes et les Romains.

Après, tout se complique considérablement. On trouve de tout. Des barbares, des Agilofides, des Lombards, des Avars, des Illyriens, un désordre si affreux que Charlemagne, qui n’aimait que très peu qu’on lui résiste, écrase ce trublion de Tassilon III et rattache le territoire au Saint-Empire romain germanique. C’est vrai, enfin ! A-t-on seulement idée de s’appeler Tassilon ? D’être le petit-fils par la main gauche de Charles Martel n’excuse pas tout.

Cette grande simplification carolingienne durera peu. Les Babenberg installent leur capitale à Klosterneuburg, où sera créée l’une des premières écoles viticoles d’Europe. Toutes les grandes familles du Saint-Empire s’allient, se séparent, se chamaillent, s’entre-assassinent, se réconcilient, annexent, héritent, contestent, assassinent de plus belle. Barberousse, las de tant de querelles, transforme le margraviat d’Ostarrichi en duché à coup de Privilegium Minus.

Simplification à nouveau toute provisoire. Les Hongrois s’en mêlent, Ottokar de Bohème s’incruste, Rodolphe Ier le chasse et les Habsbourg s’installent.

De compliqué, ça devient impossible. Rois de Pologne, duchesses de Bourgogne, reines d’Aragon et de Castille, princesses du Portugal, ducs de Lorraine, mariages croisés, alliances renouvelées et aussitôt piétinées, Bella gerant allii, tu felix Austria nube! Que d’autres mènent la guerre, toi, heureuse Autriche, marie-toi. Sage maxime, puisqu’à coups d’hymens, les Habsbourg s’en viennent à régner sur la moitié du globe et adoptent cette devise rimbaldienne : AEIOU,Austriae Est Imperare Orbi Universo.

La suite ne simplifie rien. Un grand bazar de l’Histoire. Les Turcs catapultent des cadavres de pestiférés dans Vienne assiégée. Ailleurs, des défenestrés atterrissent mollement sur un tas d’ordures et mettent l’Europe entière à feu et à sang. Les chamailleries de famille sont devenues continentales : on s’entretue pour les successions d’un bout à l’autre de l’Europe,  du delta de l’Èbre au delta du Rhin, des plaines du Danube aux landes de Poméranie.

Pragmatiques sanctions, alliances d’empires, batailles illustres, aiglons, une reine raccourcie, une autre, anorexique, tuée sur les rivages d’un lac neutre pour la simple beauté du geste, un archiduc dont l’assassinat enflamme la planète entière, on n’en finit pas. L’histoire de l’Autriche, c’est l’histoire du monde. Depuis le 17e siècle, rien moins que douze traités de Vienne...

Et pendant tout ce temps, la culture bouillonne. Les plus grands noms de la musique sont autrichiens : Mozart, Schubert, Haydn, Conchita Wurst… La Sécession révolutionne le vingtième siècle pictural et architectural, les intellectuels façonnent le monde autour d’un café couronné de crème dans des pâtisseries baroques, Vienne invente la psychanalyse et la physique quantique et monsieur Musil écrit des phrases plus longues que celles de monsieur Proust.

Et tout ce petit monde buvait. Du Sturm, du Staubiger, du Heuriger… De façon ininterrompue depuis au moins les Romains. L’Autriche produit de très grands blancs, de jolies bulles, des rouges riches et veloutés.

C’est ce que nous vous proposons de venir goûter samedi 25 juillet. Vini Cultura Austriae vous proposera quelques échantillons de sa sélection. De très jolis vins de petites propriétés familiales ; Wagram n’est pas qu’une bataille ou une avenue parisienne, c’est aussi un vignoble. Il faut venir le découvrir.

Le trio Mozartissimo accompagnera la dégustation de quelques morceaux de musique autrichienne. Le choix est large.

Nous n’avons pas réussi à avoir Conchita Wurst.

Samedi 6 décembre

Une conférence et une dégustation

L’homme est un boit-sans-soif. Tout lui est bon, depuis le paléolithique, quand il faisait fermenter du miel. Au mésolithique, il ensalivait des céréales sauvages et produisait l’ancêtre des cervoises. Au néolithique, il cueillait des baies de lambrusque, en sucrait le jus avec des figues et ajoutait de la résine de tétrébinthe, car il avait peu de goût pour le vinaigre.

Puis, quelque deux mille trois cent cinquante ans avant notre ère, lassé sans doute de tant d’ivrognerie, Dieu se fâcha tout rouge et décida de laver sa création à grande eau. Noé s’en retrouva paradoxalement au régime sec pendant quarante jours et quarante nuits. La leçon porta peu, puisqu’à peine les portes de l’Arche ouvertes, il n’eut rien de plus pressé que de planter une vigne avant de s’enivrer de son vin, avec les conséquences que l’on sait.

La viticulture était née, rien ne l’arrêterait plus.

De Transcaucasie, la culture de la vigne a essaimé en Mésopotamie, en Jordanie, en Égypte, en Grèce, en Crète, même en Chine où la dynastie Han levait allègrement le coude… Puis les Romains s’en mêlèrent et tout ne fut plus que defrutum, mulsum, carenum et vinum picatum, libations et bacchanales.

Je vous ai déjà parlé du professeur Gualandi. Il connaît Columelle et Pline l’Ancien par cœur. Varron, Caton l'Ancien, Palladius ne quittent pas sa table de chevet, Pietro de’ Crescenzi n’a pas meilleur thuriféraire.

Fort de tant de conseils anciens, il ressuscite la foglia tonda, ranime le pugnitello, tire l’abrusco de l’oubli. Les céréales anciennes germent dans ses champs, je suis sûr que le triticum turgidum s’y épanouit. L’Histoire pousse en Toscane, l’Antiquité y fermente dans des fûts de châtaignier.

Je vous avais raconté la dégustation de ses vins archéologiques, produits selon des méthodes millénaires. Nous avions été séduits. Je lui ai demandé s’il accepterait de venir faire une conférence sur le sujet chez Soif d’ailleurs. Il nous a fait l’honneur d’accepter. Il s’est annoncé avec ses graines, son huile est ses pains. Ses vins seront déjà là, ils arrivent.

Il vous racontera tout cela le 6 décembre 2014 à 18 heures. Vous goûterez son pain, son vin et ses explications. Mais n’oubliez pas de vous inscrire, l’événement sera couru.

Si vous ne pouvez assister à la conférence, venez tout de même goûter ses vins, ils seront en dégustation à partir de 20 heures.

Nous vous attendons.

Jeudi 4 décembre

Grands vins et consommé d'éléphant

Ferruccio est un prénom assez peu porté. Dans sa version française, encore moins, je ne connais aucun Ferjeux. Mais c’est saint Ferjeux qui a fait des païens Séquanes gallo-romains de catholiques Francs-Comtois ; il en est devenu le patron de Besançon.

Mais il y en a un autre qui mérite d’être adulé : Ferruccio Biondi-Santi. Napoléon-le-Petit se faisait rétamer à Sedan, les Parisiens assiégés arrosaient Castor et Pollux de Château-Palmer et de Romanée-Conti.

C’étaient deux éléphants qui ont, destin inhabituel pour des pachydermes, fini en consommé. Monsieur Deboos, de la Boucherie anglaise, boulevard Haussmann, les avait achetés à la ménagerie du jardin des Plantes pour vingt-sept mille francs.
L’horrible phylloxéra festoyait aussi. Apparu en 1863 dans le 

Gard, il semait la désolation dans les vignobles de l’Europe entière. Ferruccio Biondi-Santi, lui, plantait ses vignobles de Montalcino d’une variété de sangiovese résistante, le sangiovese grosso et en faisait des vins bien éloignés des traditionnelles piquettes locales.

En 1888, il présentait son premier millésime. Il en reste cinq bouteilles, reliques plus enviées que le petit doigt de saint Ferjeux dans sa basilique bisontine.

C’est un des plus grands vins du monde. 

L’azienda Scopone vient vous en faire goûter deux, l’un d’une année excellente, 2009, l’autre d’une année exceptionnelle, 2010. Il y aura aussi ses autres vins bien sûr.

Un événement à ne pas manquer.

Nous le goûterons à la mémoire de Ferruccio Biondi-Santi. que Bacchus l’ait en sa sainte garde.


Jeudi 4 décembre 2014 à 20 h 30 chez Soif d’ailleurs.

Mercredi 26 novembre

Autour du et dans le gosier

Les chamailleries familiales peuvent faire la fortune des couturiers et porter des générations entières à l’asphyxie.

La faute à qui ? Aux Croates.. À force de se faire coloniser par les Grecs, administrer par les Romains, raser par les Huns, envahir par les Ostrogoths, revendiquer par les Hongrois, annexer par les Byzantins puis convoiter par les Habsbourg, ils ont fini en zone frontière dont les habitants devaient service militaire à Vienne.

Et quand par hasard ils n’étaient pas en train de se faire envahir, piller, investir, trucider, incendier, eh bien, ils faisaient ce qu’ils savaient faire. Mercenaires, ils furent envoyés par Louis XIII et Armand Jean du Plessis de Richelieu faire s’égailler les partisans de la florentine reine mère lors de la drôlerie des Ponts-de-Cé.

Ils avaient fière allure, avec leur foulard noué autour du cou. De la grosse toile pour les soldats, du lin et de la soie pour les officiers. Si fière allure que les Parisiens adoptèrent cet ornement croate qui devint cravate, avec la fortune que l’on sait. On alla jusqu’à créer le régiment Royal-Cravates cavalerie avec les Croates rescapés. La Croatie fête toujours avec force défilés le jour de la cravate le 18 octobre.

La cravate, donc, mais aussi de quoi s’en mettre derrière. Car la Croatie a peu de voyelles, mais beaucoup de vignobles. 39 cépages autochtones. Dont, je ne vous apprends rien,  le grk et le prč.

Nous en avons de plus prononçables. Du babić, de la malvasija istarka, du plavac mali, du teran, de la graševina, du zelen.

Vous ne connaissez pas ? Grave erreur, mais facile à réparer.

Venez les goûter le mercredi 26 novembre 2014 à partir à 18 heures pour la première séance, à 20 heures pour la deuxième. Soif d’ailleurs et son partenaire Histoire d’Hommes et de Terroirs vous les présenteront.

Réservez vite au 01 40 29 10 82 ou à contact@soifdailleurs.com

Lundi 24 novembre

Canaan dans vos verres

Dites plateau du Golan, et on vous répondra géopolitique ; Soif d’ailleurs préfère vous parler de vignes et de vin.

Du vin en Israël ? Mais oui, souvenez-vous, les espions que Moïse envoie au pays de Canaan chapardent dans la vallée d’Eshkol une grappe si immense qu’ils ne sont pas trop de deux, aidés d’un bâton, pour la traîner. Le Lévitique lui-même donne des leçons de viticulture : les raisins des ceps non taillés ne doivent pas être vendangés. On manque se révolter contre Moïse parce qu’il ne leur donne pas la vigne en héritage.

La vigne symbolise aussi le peuple d’Israël. Rappelez-vous les psaumes : tu arrachas jadis une vigne d’Égypte et cette vigne finit par pousser des racines, remplir le pays, couvrir les montagnes et envoyer ses rameaux jusqu’à la mer.

Le vin est partout dans la Bible. Noé et Lot n’ont sans doute jamais mesuré les terribles conséquences de leur ivresse, Holopherne en perdit la tête, Jésus est la vraie vigne et son Père en est le vigneron…

Alors oui, de la vigne et du vin en Israël. Les Romains en étaient friands, qui exigeaient le millésime et le nom du vigneron sur les amphores. L’occupation ottomane fit oublier cette tradition viticole, ravivée pendant une brève parenthèse lorsque des soudards occidentaux se mirent en tête d’arracher les lieux saints à leurs occupants. Les rois de Jérusalem n’avaient pas l’intention de se laisser mettre au régime sec. Mais les croisés une fois renvoyés, il fallut attendre le XIXe siècle et le baron de Rothschild pour que la viticulture renaisse.

Golan Hights Winery plante ses premières vignes en altitude et en 1976. Son premier vin est millésimé 1983, c’est un sauvignon blanc.

Aujourd’hui, ils ont des vins bardés de récompenses, des cabernets opulents, des chardonnays subtils. Des sangioveses, des rieslings, des muscats, mille choses à découvrir.

C’est ce que vous propose Soif d’ailleurs le lundi 24 novembre à partir de 20 heures. Le vigneron de Golan Heights sera là pour tout vous expliquer

Lundi 24 novembre à partir de 20 heures

Soif d'ailleurs

38 rue Pastourelle, 75003 Paris

Jeudi 20 novembre

Le sang de Jupiter

Au commencement, il y eut les Étrusques. Huit cents ans avant notre ère, ils cultivaient la vigne et en arrosaient tout le bassin méditerranéen ; c’est à eux qu’on doit la naissance de la viticulture en France, ne l’oublions pas. Lors des banquets, mixtes, fait rare dans l’Antiquité, ils buvaient leur production. On puisait le vin dans des stamnoi, espèces de vases pansus, avant de le mêler à de l’eau dans des cratères ou des chaudrons mis ensuite à la disposition des convives qui y puisaient à la simpula pour en remplir des oenochoés, cruches à vin.

L’Étrurie devint Toscane, Rome y étendit son empire, l’empire s’écroula, Pise, Sienne et Florence se chamaillèrent pendant des siècles. On y périssait par l’épée ou emporté par la Grande Peste. Ce n’était que Guelfes, Gibelins, barbares, bacilles de Yersin, batailles et tragédies, les chevaux couraient en rond sur les places des villes, l’esprit inventait les plus belles choses.

Le vin coulait à flots.

La suite ne simplifia rien. Il y eut Savonarole, la Renaissance, des reines de France, des Habsbourg-Lorraine, un éphémère royaume d’Étrurie, une grande-duchesse Bonaparte, princesse de Piombino, l’unité italienne, Victor-Emmanuel, la république, bref, un désordre affreux, un historien n’y retrouverait pas ses chatons.

Le vin coulait toujours.

Le vin toscan, c’est presque aussi compliqué que l’histoire de ce pays agité. Plein de cépages, d’appellations, de clones, de vignerons, de réglementations, de frondeurs, de rebelles, de traditionnalistes, de guerres picrocholines et les vins parmi les plus célèbres du monde.

Au milieu de tout cela, la famille Losi. Depuis 1870, elle fait fi de l’embarras du monde et produit tranquillement des vins généreux, amples, soignés. Le sang de Jupiter, étymologie du cépage sangiovese, attend son heure dans les barriques et les bouteilles.

Valeria Losi vous propose de venir les goûter chez Soif d’ailleurs le 20 novembre 2014 à partir de 18 heures.

Jeudi 20 novembre à partir de 18 heures

Soif d'ailleurs

38 rue Pastourelle, 75003 Paris

Mardi 14 octobre

29  kilomètres sur 18,5

C’est moins grand que l’Europe. Mais c’est ce caillou que Napoléon a, pendant trois cents jours, transformé en ruche pleine d’espions, de reîtres, de malfrats, de traîne-la-faim, d’administrateurs, de sicaires et de curieux.

Il s’est ensuite précipité à Waterloo, laissant ponts et routes qu’il avait fait construire, oliviers et vignes qu’il avait fait planter. Le petit royaume d’Elbe a ensuite rejoint, par la grâce du Congrès de Vienne, le giron du Grand-Duché de Toscane. Le vin de l’île d’Elbe est désormais du vin toscan.

Il n’en est pas moins maritime et original. Aleatico ou ansonica, venez les découvrir avec Lorenzo Signorini du domaine Cecilia. Gabriele et Tala, d’Ottava Vino, le font venir chez Soif d’ailleurs.

On voit par là que les grands destins militaires ont des conséquences gastronomiques et œnologiques inattendues.

Nous vous proposons une dégustation avec un buffet conçu pour accompagner les vins. Un dîner dégustation, donc. Le tout, pour 40 euros par personne, une affaire pour un tel événement.

Mardi 14 octobre à 20 heures

Soif d'ailleurs

38 rue Pastourelle, 75003 Paris

40 euros par personne