Château Musar Blanc 2009

36,67 €
TTC Épuisé

Un hymne aux terroir, à l’agriculture biologique et au savoir-faire libanais. La famille Hochar fait revivre les vieux cépages des montagnes, selon la plus pure tradition locale et propose un grand vin blanc, puissant, et épicé. Le berceau de la viticulture a encore du savoir à nous transmettre.

Il séduira les amateurs de sauternes secs, avec des épices et de l’originalité en plus.  Servez-le avec des toasts de foie gras ou de rillettes, ou avec la cuisine libanaise bien sûr.

Carafez-le avant de le servir, il le mérite.

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Le vignoble et son histoire

L’histoire de la viticulture est intimement liée au Liban. C’est le plus ancien pays producteur de vin au monde et selon la Bible, Noé se serait arrêté sur le mont Sannine pour y planter la  vigne. Dans la vallée de Bekaa, les vignes sont cultivées depuis plus de 6 000 ans. Les Phéniciens ont joué rôle majeur pour diffuser les vin libanais  dans tout le bassin méditerranéen. Les grecs auraient même emprunté à la mythologie libanaise, le dieu Bacchus. Quant aux Romains, ils ont adopté cépages et techniques viticoles libanais.  La viticulture prospéra durant tout le Moyen Âge, jusqu’en 1517 et la conquête ottomane. Il faudra attendre le protectorat français pour que le Liban produise à nouveau ses vins.

La plaine de la Bekaa, vaste plateau  alluvial à 1000 m d’altitude, concentre l’essentiel de la viticulture libanaise. Les alluvions calcaires recouvertes d’une couche de terre de 40 à 50 cm offrent à la vigne un terroir idéal. Gaston Hochar  y fonda le domaine en 1930. La famille dirige le domaine dans le plus grand respect de l’environnement, avec une intervention minimale sur les sols et les vignes. Le domaine fut le premier du Liban à recevoir la certification biologique. Mais les Hochar n’ont pas attendu la création du label pour se consacrer à ce mode de culture. Malgré une guerre civile de plus de 15 ans, la famille continua à produire son vin sans interruption, sauf pour les millésimes 1976 et 1984.

Les cépages utilisés, l’obaideh et la merwah, sont très probablement des clones locaux de chardonnay et de sémillon.

Le millésime et les vendanges

L’hiver s’est interrompu entre le 25 janvier et début avril. Des gelées après le débourrement, fin avril, ont endommagé la vigne. Le printemps a été relativement frais, et une canicule de trois semaines en août a complété le tableau d’un millésime inhabituel.  Les raisins sont sains et équilibrés. Une très bonne année pour l’obaideh et la merwah.

Les vendanges, manuelles, sont effectuées par la population locale.

La vinification

Les vendanges sont manuelles et faites par des bédouins locaux. Les moût fermente dans des barriques de chêne français des forêts de Nevers. Il y reste neuf mois, avant d’être assemblé et embouteillé. Il est mis sur le marché sept ans après la vendange.

La dégustation

Une robe jaune doré. Au nez, des agrumes, du miel, des épices, de l’ananas caramélisé, de la mandarine et une subtile note de vanille. En bouche, de la figue, de l’orange et de la persistance.

Un  grand vin blanc sec, fruité et épicé.

 

Avec quoi le boire ?

Il accompagnera le foie gras, les rillettes, les plateaux de fruits de mer ou encore la cuisine épicée libanaise.

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Fiche technique

Millésime
2009
Cépage
Obaideh 70 %, merwah 30 %
Région
Plaine de la Bekaa
Alcool
12°
Température de service
12°
Fermeture
Bouchon de liège
Contenance
0,75 l

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La fiche vin de Soif d'ailleurs

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